Résoudre vos TCA avec votre psychothérapeute

TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE (TCA)
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EN FINIR AVEC LES TCA AVEC VOTRE PSYCHOTHÉRAPEUTE

Boulimie, Compulsion, Anorexie,… Depuis quelques années, le traitement de ces troubles du comportement alimentaire s’est enrichi de plusieurs approches qui ont fait la preuve de leur efficacité et permettent à beaucoup de malade de s’en sortir. Les facteurs de risque sont maintenant très bien identifiés :

  • Un TCA (quel qu’il soit) dans la famille : anorexie mentale, boulimie, compulsions alimentaires sévères. C’est le TCA qui compte, pas son type. Le risque par exemple de souffrir de boulimie est multiplié par 3 s’il y a des cas d’anorexie mentale dans la famille
  • Une tendance dépressive familiale (au moins deux membres touchés)
  • Une anxiété, quelle qu’en soit la forme (anxiété généralisée, phobie, TOC)

Ces antécédents familiaux sont d’origine génétique : ils s’observent au sein aussi bien qu’en dehors de la famille proche, avec un risque relatif de 3. On peut les trouver chez des membres avec lesquels la malade n’a jamais été en contact.
 

PARMI LES AUTRES FACTEURS DE RISQUES FAMILIAUX NON Génétiques

L’importance attachée par le père à une silhouette féminine mince (le père supporte mal les « grosses ») et à la forme physique. Le risque relatif de faire alors un TCA est multiplié par trois;

  • L’importance attachée par le malade et sa famille à l’activité physique et sportive. On trouve deux à trois fois plus souvent des antécédents personnels de sport à haut niveau chez les adolescentes souffrant d’anorexie mentale et de boulimie.
  • La difficulté dans la famille à gérer ou exprimer les conflits.
  • On ne retient plus en revanche, d’un point de vue statistique (ça ne « sort pas » dans les études cas-témoins), le rôle d’une mère fusionnelle ou d’un père absent.

En revanche, le risque de développer des compulsions alimentaires sévères est augmenté par la présence d’une obésité. De même, le risque de surpoids et d’obésité est augmenté (doublé) en cas de compulsions alimentaires sévères (> 2/semaine). Mais les compulsions alimentaires ne sont pas la cause la plus fréquente de l’obésité dans notre pays : environ 15 % seulement des obésités sont en rapport avec des compulsions alimentaires identifiées. Les causes génétiques et environnementales (sociales), l’excès de matières grasses et la réduction de l’activité physique des populations sont les facteurs les plus importants.

MIEUX COMPRENDRE LES TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRES

LA BOULIMIE

La boulimie est la répétition, au moins deux fois par semaine, de crises de prise de quantité importante de nourriture, avaler rapidement, sans faim, sans plaisir ni rassasiement. A chaque crise, il y a un sentiment de perte de contrôle et un besoin impérieux de se débarrasser de cet excès. La peur de grossir fait adoptée au malade des comportements compensateurs, vomissements, jeûne de plusieurs jours, saut de repas. Le plus souvent (90% des cas, le poids de la personne atteinte de boulimie est normal (IMC entre 18 et 25 (m)2).

EXPLICATION DE LA BOULIMIE

TROUBLES ALIMENTAIRES Ce trou sans fin chez les boulimiques est réel. Tout se passe comme si il y avait un trou dans la personnalité. Comme resté au stade d’un bébé qui ne s’apaise que la bouche pleine. Avec, un sentiment de solitude, impression de ne pas être connecter aux autres de ne pas exister à leur yeux, même aux yeux de ceux qu’on aime. Concrètement, on a presque toujours envie de rien, juste de manger et de dormir pour oublier qu’on se sent incomplet.

COMMENT GUÉRIR D’UN VIDE ?

On peut utiliser la nourriture, l’alcool, la drogue, les médicaments pour ne plus le ressentir, mais les souffrances secondaires créées par ces « drogues » deviennent vite insupportables.

D’ailleurs, aucune de ces « drogues » ne peut vraiment remplir le vide. Elles permettent tout juste de l’oublier, pendant un instant. Pour guérir du vide, il faut le remplir de SOI ce qui suppose qu’il faut se mettre à exister et à ne plus faire semblant. Il faut, en quelque sorte, partir à la recherche de soi, découvrir QUI on est vraiment, repérer ses vrais désirs, apprendre à les exprimer sans violence. Alors et alors seulement disparaîtront le sentiment de vide, l’obsession de la nourriture et la boulimie.

QUELS TRAITEMENTS POUR LA BOULIMIE ?

Pour qu’un traitement soit efficace il faut connaître l’origine du problème.

Trouble alimentaire ou trouble de l’identité ?

Approche trouble du comportement alimentaire.

Un trouble du comportement lié à de mauvaises habitudes alimentaires dont les symptômes physiques et mentaux ne sont que la conséquence. Dans ce cas le traitement repose sur une approche comportementale s’appuyant sur la rééducation nutritionnelle et le contrôle alimentaire avec, en parallèle un travail cognitif concernant les fausses croyances sur l’alimentation, les émotions avant la boulimie et l’image du corps.

Approche trouble de l’identité.

Cette seconde approche voit la boulimie comme une addiction, le symptôme d’un trouble de la personnalité. Le traitement proposé consiste à travailler sur son identité en psychothérapie individuelle ou en psychothérapie de groupe.

Le saviez-vous ?

Les abus sexuels vécus dans l’enfance sont par exemple selon certaines études la cause de près de 50 % des troubles alimentaires ; il convient donc de comprendre leur nature et leur cause car ils sont bien souvent les symptômes d’un mal être ou d’angoisses que la nourriture vient apaiser. Si vous le pouvez, lancez-vous dans une thérapie. Elle vous fera incontestablement gagner beaucoup de temps, ce qui n’est pas négligeable dans la mesure où ce type de souffrance est souvent insupportable et avec l’âge fait des dégâts considérables.

AVEC QUELLES Thérapies PUIS-JE EN SORTIR ?

La sophrologie et l’hypnose sont des approches qui s’avèrent souvent rapidement efficace pour neutraliser les crises de boulimie et pour mettre en place de nouveaux comportements plus adéquats dans la relation à la nourriture. Je peux y associer selon les cas une dynamique de constellation familiale.

On s’est rendu compte que la sophrologie et l’hypnose avait une action sur l’hypothalamus, cette petite structure du cerveau qui régit les émotions et les sensations de satiété et de faim qui ne sont plus ressenties correctement dans ces divers troubles.

Il existe une thérapie Révolutionnaire (voir dans onglet thérapie spécifique) « La réduction virtuelle de l’estomac (RVE) » qui obtient d’excellents résultats pour mincir durablement et rapidement sans effet secondaire.

La boulimie n’a rien à voir avec une compulsion alimentaire.

Les Compulsions correspondent à une envie irrépressible de manger. Sans faim au-delà du rassasiement. On mange « mais est-ce bien de manger » des aliments « plaisir » en un temps trop court. Il y a toujours une notion de :

  • « quantité »au moins un paquet de gâteau
  • « vitesse » le paquet en 10 mn
  • « trop » c’est trop et trop vide (recherche d’un soulagement plaisir immédiat)
  • « Rythme » ce n’est pas la prise de nourriture prévue, organisée, mais impulsive, compulsive. Cela peut être le matin, la nuit même après le repas !

Nous savons aujourd’hui que les compulsions n’ont rien à voir avec de la boulimie, ce n’est pas non plus un gros gouter qui lui obéit à la faim, ni du grignotage qui relève d’une petite quantité de nourriture, pas plus d’une petite faim et encore moins de la gourmandise. Les personnes compulsives n’aiment pas « manger », elles ne peuvent pas faire autrement que « criser » ! Les personnes compulsives souvent atteintes d’obésité.
 

Les causes ?

Elles sont à la fois nutritionnelles et mentales, c’est mécanisme qui parfois nait d’une mauvaise gestion de son alimentation et parfois nait de la conséquence d’un problème mental. Il arrive aussi que ce mécanisme voit le jour avec les deux en même temps.

Le système nutritionnel

TROUBLES ALIMENTAIRES Pendant longtemps le corps médical pensaient que les gens étaient obèses à cause des compulsions alimentaires. En réalité il n’en est rien, c’est parce qu’ils ont fait ou continuent de faire des régimes trop restrictifs pour eux que la plupart finissent par faire des compulsions alimentaires ! Surtout si on est déjà gros ! 2/3 des gens qui ont des compulsions ont commencé par un régime amaigrissant ! Saisissant non ? Un régime trop pauvres en nutriments essentiels développe le stockage de graisse dans les cellules qui a long terme ne savent plus détecter la notion de satiété.*

Systèmes comportementaux

TROUBLES ALIMENTAIRES Ici, le mécanisme inconscient mis en place est implacable. On l’appelle la restriction cognitive. Ce qui veut dire la décision volontaire de se restreindre pour maigrir.

Comment cela fonctionne ?

De façon simple, le corps a des besoins en énergie constants. Il analyse ces entrées alimentaires et pas ce qu’il y a en réserve (stocks de graisses, de sucres par exemple). Dès que l’énergie qui entre est insuffisante selon son calcul, le corps met une stratégie en place pour combler ce trou.

La raison pourra contrer le système compulsif que si plusieurs éléments sont en place :

  • La confiance en soi
  • Une image « idéale » de soi ferme, sans faille ni doute
  • Des prises alimentaires sans relation avec l’état d’esprit mais en relation avec la faim réelle
  • L’intelligence émotionnelle
  • La souplesse de la pensée c’est-à-dire une pensée qui ne soit pas toute blanche ou toute noire ou encore cette vision binaire, c’est bon ou mauvais

Sinon, ça donne ceci (vous allez vous reconnaître !) : « quand on veut maigrir, il y a les aliments qui sont bons à manger, qui sont mauvais pour le régime, et ceux qui sont mauvais à manger et bons pour le régime. On inclut le chocolat et les gâteaux dans les premiers et les légumes verts dans les seconds. C’est cette pensée qui finit par empoisonner l’esprit, l’emprisonner dans une contradiction vide de sens.

Si les compulsions alimentaires se caractérisent par la perte de contrôle, il en résulte obligatoirement une image un peu plus négative de soi. Surtout si la société autour valorise l’idéale minceur et la maîtrise de soi ! Surtout si le surpoids devient visible au regard de l’autre. Or si l’angoisse et le manque de confiance favorisent l’impulsivité et la compulsion, ces facteurs vont accroître le besoin de faire une crise. Une nouvelle crise. Et derrière elle, une autre encore. Par culpabilité aussi ! Et le cycle recommence.

Et l’obésité n’arrange rien, puisque, disent les malades : « Si on en est là malgré tout ce qu’on a pu se dire, tout ce qu’on a pu nous dire, alors maintenant, avec tout ce chemin à parcourir, avec tous ces kilos à perdre… Alors, bof ! ».

AVEC QUELLES THeRAPIES PUIS-JE M’EN SORTIR ?

Un travail sur soi, sur son image et sur son comportement

Le traitement est aujourd’hui bien codifié, il repose sur une triple approche :

  • Nutritionnelle avec un nutritionniste
  • Comportementaliste avec la TCC, la PNL et l’hypnose
  • Psychanalytique avec la sophro- analyse (approche jungienne)

La réduction virtuelle de l’estomac (RVE) » qui en elle-même contient une synergie d’approche obtient aussi d’excellents résultats pour se sortir des mécanismes de compulsions.

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