LE NARCISSISME ? Quelques précisions nécessaires

Il est paradoxal que le terme narcissique puisse signifier amour de soi, alors que les personnes les plus narcissiques n’ont justement pas de moi cohérent à aimer et que c’est la source de leur problème.

Depuis plusieurs années, de plus en plus de gens se plaignent en me disant qu’elles vivent avec des pervers narcissiques, des narcissiques. En m’appuyant sur les travaux de R. Greene et avec la participation de Patricia Adam pour son aide précieuse à la rédaction de cet article, je vais tenter d’apporter un point d’éclairage sur le sujet afin d’éviter les jugements trop hâtifs.

Avant tout, nous devons reconnaitre avec honnêteté notre propre nature et éviter de nier qui nous sommes. Car nous sommes tous narcissiques.

Lors d’une conversation, nous sommes tous impatients de prendre la parole, pour raconter notre histoire, pour donner notre avis. Nous apprécions les gens qui partagent nos idées, Ils reflètent notre bon goût. S’il nous arrive d’être péremptoires, Continuer la lecture

QUE DEVIENT L’AMOUR APRÈS DES ANNÉES DE VIE COMMUNE?

Selon le concept de Gary Chapman, conseiller conjugal depuis de nombreuses années, dans la grande majorité des cas, deux conjoints donnent et reçoivent l’amour différemment. Il leur est difficile de maintenir l’ardeur de leur amour réciproque. Si nous ne comprenons pas comment notre partenaire de vie perçoit l’amour que nous lui exprimons, notre vie de couple se détériore sans que nous sachions pourquoi. Nous avons donc besoin tous les deux d’être au clair sur le meilleur moyen de percevoir l’amour.

Il est donc très important de discuter de la nature de la communication en général au sein du couple. Examinez comment l’incompréhension peut s’introduire dans votre relation, compte tenu de la complexité du langage dans ses formes diverses et variées. En quoi les différents arrières-plans, sexe, valeurs, idéal, résonance, compliquent-ils encore le mécanisme?

La capacité d’une discussion authentique invite à la connaissance de soi et ses arrières plans pour parler un langage d’amour approprié a chacun !

SUR QUOI REPOSE VOTRE CRITIQUE?

Avec tout mon respect et toute ma compassion!

Les gaffes ou les critiques reçues, plutôt que de nous déstabiliser, peuvent devenir un terrain d’observation de nos pensées qui s’agitent.

Je vous propose de faire l’exercice d’introspection suivant, pour aller à votre propre connaissance de soi. Bien confortablement installé

  1. remémorez vous l’instant où l’évènement d’une critique est survenu.

Quelle est la première réaction qui a Continuer la lecture

SAVEZ VOUS RECEVOIR UN COMPLIMENT?

Avec tous mes compliments

L’exercice qui suit est tiré du livre Rendez-vous au cœur de l’Être. Le TU ici employé est dans une Dynamique du YOU anglais amical et non dans une proximité familière Française.

Après avoir reçu un compliment, tu prends un temps d’observation dans un endroit calme et paisible ou tu ne seras pas dérangé. Tu t’intériorises un moment et tu réponds aux questions suivantes par écrit ou intérieurement, selon ce qui te convient le mieux.

Commence par prendre conscience de ta respiration, suit le trajet au plus profond de tes narines, comme si tes fausses nasales s’ouvraient sans effort pour recevoir l’air qui entre et ressort. Et fais des inspirations 2 fois plus courtes que tes expirations pendant un moment en vérifiant que tu vides bien tout l’air qui est dans ton ventre et tes poumons. Pour ce faire, tu peux t’aider en portant tes mains sur ton ventre et ta poitrine. , jusqu’à ce que tu ressentes une détente. Puis tu prends contact avec tous tes points d’appuis et tu détends autour de chaque zone que tu ressens. Prends bien ton temps avant de débuter l’exercice suivant.

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Épuisement professionnel

épuisement professionnel anciennement burnout

cette fiche représente bien la dynamique qui se met en place ! de l’enthousiasme vers le manque d’énergie qu’est l’épuisement professionnel


L’ÉCHELLE DE LA MATURITÉ : DE LA DÉPENDANCE VERS L’INTERDÉPENDANCE

L’échelle de la maturité

LA DÉPENDANCE : On nous porte, on nous nourrit

L’INDÉPENDANCE : Nous nous prenons totalement en charge, nous nous suffisons à nous mêmes

L’INTERDÉPENDANCE: C’est le système écologique qui nous gouverne

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SUBTILITÉS ENTRE PERVERS ET NARCISSIQUES

Dans la réalité un Pervers est toujours narcissique alors qu’un narcissique n’est pas forcement pervers;

D’après les travaux de nombreux psychologues sur le sujet et en particulier Hèlène Vecchiali, on découvre que des es similitudes sont certes importantes, mais les divergences sont dans les motifs de leur jouissance et dans le sort qu’il réservent à l’autre. D’où une l’ erreur fondamentale d’appeler un pervers « un pervers narcissique » .

Le pervers espère jouir de la destruction psychologique de l’autre, même si ce plaisir est toujours décevant.

Le narcissique jouit de sa propre survalorisation par une utilisation de l’autre : lorsque le partenaire est « périmé », il est simplement « éjecté » !

La pathologie du Narcissique est moins redoutable que celle du pervers. Le narcissique ne se nourrit pas du malheur des autres. Il vit ses relations sur un mode « pratique, concret, centré sur lui même. Sa sexualité est égocentrique, à la recherche de son propre plaisir avant tout. Il apprécie les personnes qui le mettront en valeur pour se faire valoir aux dépends de chaque objet-piédestal. Ses relations sont superficielles, avec une phase d’idéalisation si l’objet rempli bien son rôle. Il épuise ses « objets » et les rend obsolètes par une exploitation tyrannique. S’ensuit une phase de rejet soudain, sans appel, sans l’ombre d’une émotion, sans un état d’âme pour leur devenir.

Cependant, il est capable de s’investir dans sa famille, car ils sont forcement beaux ! son épouse est choisie pour sa beauté et ses descendants, quelque soit leur physique sont décrétés magnifiques . Ces supports décoratifs demeureront tant qu’ils resteront …objets de décors

La pathologie du Pervers est autrement plus dévastatrice. Il vit lui aussi sur un mode pragmatique, mais l’objet n’est plus un faire valoir. Il doit le vider de sa substance pour le remplir de ses propres frayeurs : objet-paillasson,, objet-poubelle.

Le pervers met aussi l’autre en danger en l’amenant à un point de rupture psychologique en lui soumettant inlassablement des défis frôlant l’illégalité ou malmenant ses valeurs. (il pousse à la malversation sans se mettre lui même en danger et rabaisse l’autre avec des « tu es trop dans la compassion, tu es trop gentil(le), trop généreux(se). Le mal qu’il fait aux autres offre sa jouissance principale :l’angoisse provoquée chez l’autre. il pense que faire souffrir peut le distraire de sa propre souffrance et l’affranchir de sa haine de lui même qu’il pressent en voulant l’ignorer.

C’est impératif de jouissance immédiate ne s’embarrasse surtout pas du désir – qui surgit d’un manque et qui exige de tenir compte de l’autre. Le manque est réservé au commun des mortels, donc ne le concerne pas … quand à l’autre, son existence en tant qu’humain est purement et simplement effacée.

SIMILITUDES ENTRE PERVERS ET NARCISSIQUE

Ces deux groupes ont en commun leur illusion d’être le centre du monde et pour ne pas basculer dans la folie, ils se sont construit sur :

  • Le déni : Refus d’entrevoir une réalité insupportable, qui est alors niée.
  • L’angoisse : Terreur de la mort et détresse identitaire, qui les poussent à une hyperactivité.
  • Le délire de grandeur : Certitude de leur supériorité, conviction de leur invulnérabilité, culte du « moi » démesuré.
  • La relation à l’autre : L’autre est un outil, un objet, un instrument, mais INDISPENSABLE, car il représente un antidépresseur puissant.
  • Paraitre : Séduction constante qui masque un désert interne, une détresse personnelle sans fin

DIFFÉRENCES ENTRE PERVERS ET NARCISSIQUES

  • Le narcissique : Il utilise l’autre pour sa propre gloire, pour se mettre en valeur, et lorsque cet objet est usé, éreinté, il le jette sans émotion, sans appel, et s’en désintéresse. Après quoi, il ne veut ni sont malheur, ni son bonheur, cela lui est indifférent.
  • Le pervers : Il veut jouir de la souffrance qu’il inflige. Il espère vider la proie convoitée de ses qualités, afin de ce les approprier. Il veut remplir sa victime de ses propres frayeurs et surtout lui faire mal à petit feu, la détruire psychologiquement. L’autre est la fois un réceptacle ou le pervers déverses ses angoisses et une belle substance dont il tente de se nourrir.

QUI SONT LES PERVERS ?

A fin de ne plus faire d’erreurs et de qualifier tout et n’importe qui de pervers , il semble important de savoir que pour repérer un pervers il doit cumuler tous les profils en même temps et cela sur une durée dans le temps.

Ils cumulent tous les profils en même temps:

  • Séducteurs: ils veulent plaire, attirer dans leurs filets
  • Vampires : ils cherchent à vider l’autre de sa vigueur
  • Magiciens : ils semblent disposer de pouvoirs prodigieux
  • Victimes : ils se font passer pour des souffre-douleur
  • Bourreaux : ils torturent
  • Fantômes : ils ont une identité floue, inconsistante
  • Comédiens : Ils sont capables de feindre toutes les émotions
  • Sauveurs : Héros qui repoussent un danger
  • Harceleurs: qui soumettent des attaques incessantes
  • Sadiques : qui prennent plaisir à faire souffrir

La structure du Pervers

  • Il fait parti des États limites (ou borderline)
  • Sa pathologie repose sur les dénis de la mort, de ses origines, de la différence sexuelle
  • Présence d’effrois, de détresse, d’angoisses, de tensions, de pulsions destructrices
  • Absence de projets, de sentiments, d’émotions

Son enfance

Mère qui ne laisse pas la place au père, mère toxique, ambivalente, omnipotente

Complaisance silencieuse du père sur les agissement de la mère, il n’arrête pas l’emprise de celle-ci sur son enfant : Il ne joue pas son rôle de rempart contre la perversité, il ne permet donc pas à l’enfant de passer du 2 au trois qui ouvre à l’altérité.

Son immaturité

  • Il est figé à un stade infantile
  • Il veut tout, tout de suite et tout le temps, il refuse toute frustration
  • Il évacue ses pulsions de mort sur son souffre douleur (mieux vaut empoisonner l’autre que moi)
  • Il agit avec calme, car il fait vivre sa rage à l’autre

Sa difficulté identitaire , son clivage

  • Il souffre d’une défaillance narcissique qui l’oblige à se dissocier
  • Docteur Jekill (illusion d’être parfait) et mister Hyde (envahie par sa noirceur) vivent alors séparément .

Sa culture

  • Elle est pauvre bornée, monolithique
  • Il étale sa science avec arrogance
  • il exploite les idées des autres

Ses Métiers

  • Ce sont ceux ou la séduction et le pouvoir interviennent
  • Hélas on trouve un grand nombre de pervers chez les thérapeutes : les victimes leur sont livrées à domicile !

PROFIL DE LA VICTIME DU PERVERS

  • Elle est vivante, donc très attirante pour le pervers qui, tel un vampire, est en quête d’un sang de qualité.
  • La richesse de la victime est grande : Fortes valeurs humaines et morales
  • Elle est chaleureuse, spontanée, aimable et maternante
  • Cette « belle personne » doute cependant d’elle même (c’est sa faille) elle à besoin de reconnaissance, d’admiration et une forte proportion à culpabiliser.
  • Le pervers repère ces défaillances et va les exploiter.
  • Cette faille peut être conjoncturelle : deuil récent, rupture amoureuse, nouveau job à responsabilité ou licenciement ..
  • Une structure hystérique (ce n’est plus l’hystérie scandaleuse du XIXème siècle. Il s’agit d’une structure névrotique « normale », contrairement à celle du pervers.
  • La personnalité hystérique cherche à se situer dans le désir de l’aitre, dans son discours, dans son jugement, au détriment d’elle même.
  • Elle attend de l’autre une réponse à ses propres questions existentielles, elle rêve de fusion avec lui.
  • Cette structure fait d’elle la proie parfaite pour une emprise perverse.

L’enfance de la Victime

  • La victime à souvent été sous l’emprise de parents ayant un trop grand souci éducatif et imposant leurs propres désirs, leurs souhaits, leurs envies.
  • Ces parents dominateurs lui ont fait vivre une « sous-existence »
  • Le pervers va alors la fasciner (entre autres artifices) en lui faisant miroiter une « sur existence »

UNE PARTICIPATION INVOLONTAIRE A L’EMPRISE

La phase de séduction idéale facilite la mise sous emprise de la victime, qui n’est pas masochiste, mais émerveillée par ce premier temps idyllique. Elle sera ensuite fidèle à cette lune de miel au début, espérant naïvement la retrouver telle que le préserver ne cesse de lui promettre, sans plus jamais l’acter. Elle participera à cette emprise, même dans la tourmente, en raison de sa grande loyauté envers son bourreau qu’elle cherche à sauver de lui-même.

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Une relation ne se réfléchit pas, elle se vit

La connaissance de soi

« La connaissance de soi ne s’acquiert pas dans les livres et ne résulte pas d’une pratique et d’une discipline longues et pénibles. Elle est la conscience de toutes pensées et de tous les sentiments de toutes les sensations, au moment ou ils se manifestent dans la relation« 

Pourquoi se connaitre soi même ?

Observer notre propre processus psychologique ne peut se faire que dans la relation, c’est là que tout ce joue. Dans les rencontres de dialogue visant la connaissance de soi, la proposition est d’être ensemble en état d’observation, sans justification, ni condamnation, de ses pensées; simplement conscient de ses croyances, ses idéaux, ses expériences, ses désirs, ses peurs, ses réactions… c’est dans cet espace temps, qu’il est proposé de partager ensemble cet état d’esprit tout au long de la rencontre, tant dans les moments de dialogues organisés, qu’à d’autres moments (balades, sophrologie, yoga, film…)

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La sophrologie, ça peut tout soigner

Fausses idées sur la sophrologie

grâce à la sophrologie

Le concept très actuel de « sophrothérapie » laisse entendre que l’on peut tout soigner grâce à la sophrologie. Si c’était le cas, il n’y aurait que des écoles de sophrologie à la place des hôpitaux !

En agissant sur l’ensemble de notre corps (et sur ses enveloppes subtiles) plutôt que sur une partie affectée, la sophrologie améliore grandement notre santé ; mais elle ne nous empêche pas de tomber malade, n’en déplaise aux marchands d’illusions ! Il y a de l’arrogance à penser que l’on connait les lois de la nature et de la santé, qu’on a tout pouvoir sur elle et qu’on ne sera jamais malade.

La maladie et la mort sont des processus naturels qui nous permettent de prendre conscience de notre vraie nature et d’évoluer vers sa connaissance. Si nous pouvons évoluer sans passer par ces processus désagréables, tant mieux pour nous, mais ce n’est pas toujours le cas.

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LA LIAISON?

Une connexion à soi et à l’autre est nécessaire, et cette connexion est ressentie émotionnellement

Qu’est ce qu’une liaison satisfaisante ?

La liaison est la capacité d’établir un attachement émotionnel à une autre personne. C’est la capacité d’entrer en relation avec l’autre au niveau le plus profond. Quand deux personnes ont un lien l’une avec l’autre, elles partagent leurs pensées, sentiments et rêves les plus profonds sans craindre que l’autre personne les rejette.

Pourquoi établir des liens ?

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